Mad Max: Fury Road de George Miller

Mad Max: Fury Road de George Miller
19 mai 2015 Helene

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Mad Max Fury Road, c’est du grand spectacle qui va à 100 à l’heure! Un reboot qui a le mérite d’être écrit et réalisé par l’auteur des premiers films: le génial George Miller. On est loin du budget à 3 francs 6 sous du premier film, mais rassurez-vous le gros chèque donné par Hollywood n’a pas corrompu l’univers de la saga, il l’a boosté aux amphét’!

C’est un film avec un scénario qui peut paraître simpliste de prime abord : une course poursuite d’un point A à un point B. En réalité, le film regorge de symboliques sur l’asservissement de l’Homme (à travers le manque de ressources, en les considérant comme des choses ou en les endoctrinant), sur la survie et l’espoir dans cette dystopie complexe (Voir notre dossier spécial Mad Max ici!).

Ceci dit, on sent quand même que le but premier du scénario est de nous faire revenir aux fondamentaux de la saga, c’est à dire retourner sur la route et ce, pendant les 90% du film.

Le fait est que George Miller le fait superbement bien. La simplicité de l’histoire met en avant une réalisation géniale. On le voit à travers l’univers qu’il a crée depuis plus de 30 ans et 4 films, et par le sens du rythme, du détail et par ses prises de vue dans ce film sans temps morts. Le film n’emprunte pas que les codes du film d’action pur et dur (bon ça c’est évident) ou du Western comme dans ses précédents films. Ici, il se sert aussi de celui des films d’horreur notamment dans la scène d’ouverture carrément angoissante avec l’utilisation d’images en accéléré (que Miller avait certes utilisé avant – c’est limite une marque de fabrique) et par des images subliminales, des plans super rapprochés et un rythme effréné. Ça met dans le bain direct.

Le reste du film est une claque sonore (musique hard rock à fond avec guitariste à l’écran) et visuelle avec les nombreuses cascades réalisées sans fond vert et l’étalonnage créant des images aux couleurs très franches (orange & bleu pétants et les gris très particuliers des scènes de nuit). En prime, la 3D est pas mal ce qui est assez rare pour le préciser (la 3D à toutes les sauces et ratée c’est carrément hyper agaçant).

Coté casting, Mel Gibson est ici remplacé par Tom Hardy qui fait le job et s’en sort bien avec encore moins de répliques que Mel (déjà qu’il n’en avait pas beaucoup !) et surtout une immense Charlize Theron, véritable protagoniste de l’histoire. Le film raconte en effet plus l’histoire de son personnage que celle de Max qui reste bien mystérieux; un développement est peut-être prévu dans les deux prochains films? Hugh Keays-Byrne qui incarne Immortan Joe est carrément flippant et on le sait pour qu’un film soit réussi et que l’on adhère à l’histoire du héros, il faut un bon méchant (Que serait Star Wars sans Dark Vador !).

Bref, un film bien cool.

Est-ce #DudeChick ?

Un bon film de badass, on en prend plein la tête et on en redemande!Movie Guide Me Logo Dudechick

Au fait  #Dudechick c’est quoi? 

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Avez-vous remarqué ces références aux films précédents ?

1: la boite à musique présente dans Mad Max 2 ! 

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2: la réplique du Dôme du Tonnerre de Mad Max 3 !

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3: Mad Max se retrouve accroché devant une caisse comme ces types dans Mad Max 2

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4: Mad Max se fait tatouer par les Warboys « Road Warrior » qui est le titre original de Mad Max 2

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Vous en voyez d’autres ? N’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires en bas

Et sinon quelqu’un peut me dire pourquoi Tom Hardy est toujours emprisonné dans un masque chelou ? 😀

image source: Warner Bros

Experte des films indépendants. Du sud américain. Avec envolée d'oies sauvages. Et filtre Instagram. #Sundance

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